“LA NOCION DE RAZA, A TRAVES DE LA HISTORIA”, opúsculo de Historia filosóficoantropologicobiológica.. (EN SEIS PARTES y varias lenguas). QUINTA PARTE. { DER BEGRIFF ” RASSE ” IN DER GESCHICHTE . Büchlein in verschiedenen Sprachen und 6 Teilen geschrieben. 5. TEIL. [[ STORIA DELL’ IDEA DI RAZZA. Opuscolo scritto in diverse lingue e 6 parti. P. V. [[ L’ IDEE DE LA RACE DANS L’ HISTOIRE. DOSSIER DE 6 PARTS, écrit in plussieures langues. P. 5. [[ THE CONCEPT OF THE RACE. HISTORY in some languages]]

[Transformación crítica de un texto de Mayo de 2012, publicado por Guillermo Mayr, en su “blog”: http://eljineteinsomne2.blogspot.com.es , y expurgado por “S.E.R. Don César Borgia” (pseud.). :]

 

 

 Eugéne Pittard

220px-EugenePittard

[ FONT : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:EugenePittard.jpg

[ ON AJOUTE PLUSSIEURS PDF  ( FREE DOWNLAD ) :

laroumanievalach00pittuoft

Bibliogr., ou on parle du travaill de Pittard; ajoutée par C.B. :

las-razas-y-la-historia-por-eugenio-pittard

Cf. :

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Entangled traditions of race: Physical anthropology in Hungary and Romania, 1900-1940 :

emss-55945

[PDF]CRANIOMETRY AND RACIAL IDENTITY IN INTERWAR …

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Liens externes

Sources

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Eugène Pittard est un anthropologue genevois suisse, né le 5 juin 1867 et mort le 11 mai 1962 au château de Morigny (Seine-et-Oise).

Biographie

Dès l’âge de douze ans, Eugène Pittard possédait une collection d’objets hétéroclites : cailloux aux formes bizarres, fossiles, coquillages. Les sciences naturelles l’attirent. C’est donc à la faculté des sciences qu’il va s’inscrire comme étudiant.

En 1899, il obtient le titre de docteur ès sciences de l’université de Genève en présentant la première thèse d’anthropologie de son Alma mater : Recherche d’anatomie comparative sur diverses séries de crânes anciens de la vallée du Rhône (Valais). Conquis par l’anthropologie, il y consacra la plus grande partie de sa vie. Deux grandes enquêtes anthropologiques, l’une sur les crânes de la vallée du Rhône, l’autre, sur le vivant, dans la péninsule des Balkans, l’amènent à publier de nombreux mémoires dans différentes revues spécialisées puis deux ouvrages majeures : Crania Helvetica et plus tard Les Peuples des Balkans. Ces mémoires vont avoir un succès retentissant car la science anthropologique en est à ses débuts et par ses travaux, Pittard ouvrit des horizons nouveaux, éclaira des problèmes raciologiques.

En 1900, il épouse Hélène Dufour.

Très vite, il acquiert une renommée internationale. Henri Berr, directeur de la Bibliothèque de synthèse historique, le pria d’écrire pour la série « Évolution de l’Humanité » une introduction ethnologique à l’histoire. C’est ainsi que son œuvre de synthèse Les Races et l’Histoire vit le jour en 1924. Elle fut traduite en plusieurs langues. Dans cet ouvrage, Eugène Pittard a été l’un des premiers à invalider scientifiquement la notion des races humaines1. L’Université du Cap lui demanda d’étudier la matériel ostéologique bochiman qu’elle possédait et lui envoya, à Genève, de nombreuses caisses contenant les squelettes d’environ deux cents Boschimans. Ce matériel qui retourna au Cap en 1939 donna lieu à de nombreuses publications.

En 1905, Pittard découvre le site préhistorique des Festons près de Brantôme en Dordogne au sein d’un vallon inhabité. Ainsi, il mentionne pour la première fois la gravure aurignacienne et l’utilisation de l’os comme outils à l’époque moustérienne. Il met au jour une station dont l’âge se situe entre le Moustérien et l’Aurignacien. Les revues de préhistoire lui demandent ses manuscrits. Il fait aussi des fouilles en Albanie où il découvre un site néolithique près du lac Presba et, plus tard, en Turquie où il découvre une station paléolithique à Adi-Yaman, près de Malatia.

Tous ses mémoires lui valent de multiples distinctions : il est nommé membre correspondant ou d’honneur de nombreuses sociétés scientifiques à Paris, Lyon, Stockholm, Munich, Rome, Bruxelles, Florence, Lisbonne, Berlin, Londres, Bâle, Lausanne, Fribourg, Neuchâtel, etc.

Sa valeur internationale reconnue, il est désigné comme président du XIVe Congrès international d’Anthropologie et d’Archéologie préhistorique qui tient ses assises à Genève en 1912. Il a déjà reçu et va recevoir encore des prix et des médailles d’or (cf. infra).

Il crée en 1901 le Musée d’ethnographie de Genève, en 1912, l’Institut suisse d’anthropologie, en 1914, une revue scientifique, Les Archives suisses d’anthropologie générale, en 1916, la chaire d’anthropologie et de préhistoire à l’Université. Plus tard en 1949, il fondera la Société suisse des Américanistes.

À côté de son activité scientifique, il déployait une activité sociale. Pendant de nombreuses années, il s’est occupé de la Caisse de subsides des Étudiants. En 1924, délégué par la Société des Nations, il s’en alla ravitailler en blé le peuple albanais en fonda à ce moment la Croix-Rouge albanaise. Pendant ses séjours en Roumanie, il étudia la secte des Skoptzy sur laquelle il écrira La Castration chez l’homme et les modifications morphologiques qu’elle entraîne. C’est toujours dans ce même esprit qu’il publia en 1932 un livre sur les Tziganes ou Bohémiens, ces populations opprimées. Le problème du cancer le tourmentait beaucoup : en 1926, il publia avec Niceforo les Considérations sur les rapports présumés entre le cancer et la race.

Principaux titres et distinctions

  • Professeur à l’Université de Genève (anthropologie générale et préhistoire) (1916-1949).
  • Doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Genève (1929-1933).
  • Recteur de l’Université de Genève (1940-1942)
  • Fondateur du Musée d’ethnographie de la Ville de Genève (1901)
  • Directeur dudit musée pendant 50 ans (1901-1951) puis directeur honoraire.
  • Prix Broca, Société d’anthropologie de Paris.
  • Médailles d’or (prix Gallois et prix Barbié du Bocage) de la Société de géographie de Paris.
  • Médaille d’or de la reconnaissance de la Ville de Genève.
  • Médaille de bronze de la Société médicale de Genève.
  • Médaille d’argent de l’Université de Genève.
  • Commissaire de la Société des Nations.
  • Membre d’honneur de :
    • Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland,
    • Société d’anthropologie de Lyon,
    • Académie de Toulouse,
    • Académie de lettres et des sciences de Lyon,
    • Association pour l’enseignement des sciences anthropologique de Liège,
    • Société dauphinoise d’anthropologie et d’ethnologie,
    • Société royale de géographie de Roumanie,
    • Société de morphologie de Paris,
    • Académie florimontane (Haute-Savoie),
    • Société médicale de Genève,
    • Société espagnole d’anthropologie, d’ethnographie et de préhistoire,
    • Société turque d’histoire,
    • Société vaudoise des sciences naturelles,
    • Société suisse de préhistoire,
    • Société de géographie et d’ethnographie de Bâle,
    • Académie des sciences naturelles du Chili (Santiago).
  • Membre d’honneur du Conseil permanent du Congrès international des Sciences anthropologiques et ethnologiques.
  • Docteur honoris causa des universités de Lausanne, Bâle, Bucarest et Paris (Sorbonne).
  • Missions scientifiques du ministère de l’Instruction publique de Roumanie (dès 1902), de la Société d’anthropologie de Paris, etc.
  • Président effectif et président d’honneur de plusieurs Congrès internationaux d’anthropologie et d’archéologie préhistorique.
  • Plusieurs fois président de la Société de géographie de Genève, de la Société suisse d’anthropologie et d’ethnologie, de la Société de physique et d’histoire naturelle de Genève
  • Président de la Société suisse des Américanistes
  • Délégué du Conseil Fédéral à plusieurs Congrès internationaux.
  • Créateur de la chaire d’anthropologie à l’université de Genève.
  • Fondateur de la Croix-Rouge albanaise.
  • Fondateur de l’Institut suisse d’anthropologie de l’université de Genève.
  • Fondateur des Archives suisses d’anthropologie générale.
  • Fondateur de la Société suisse des Américanistes.
  • Fondateur (avec le professeur Constantin Brăiloiu) des Archives internationales de musique populaire.
  • Nombreuses décorations des gouvernements roumain, albanais, tunisien, belge et brésilien.
  • Commandeur de la Légion d’honneur
  • Commandeur de l’Ordre de Léopold

Ouvrages et publications

  • « Dans le Dobroudja (Roumanie) ; notes de voyage » 1902, 166 p.
  • « Crania Helvetica I ; les crânes valaisans de la vallée du Rhône » 1909-1910, 512 p.
  • « Les races belligérantes ; esquisse anthropologique » 1916, 96 p.
  • « La Roumanie », Paris 1917, 327 p.
  • « Les peuples des Balkans ; recherches anthropologiques dans la Péninsule des Balkans, spécialement dans la Dobroudja » Genève, 1920, 634 p.
  • « Les races et l’Histoire ; introduction ethnologique à l’histoire » Paris, 1924, 619 p. Édition revue et corrigée avec addendum, 1953
  • « Considérations sur les rapports présumés entre le cancer et la race ; d’après l’étude des statistiques anthropologiques et médicales de quelques pays d’Europe » (avec A. Niceforo), Publication de la S.D.N., 1926, 330 p.
  • « À travers l’Asie mineure ; le visage nouveau de la Turquie » Paris, 1931, 312 p.
  • « Les Tziganes ou Bohémiens ; recherches anthropologiques dans la Péninsule des Balkans » Genève, 1932, 288 p.
  • « La Castration chez l’homme et les modifications morphologiques qu’elle entraîne ; recherches sur les adeptes d’une secte d’eunuques mystiques, les Skoptzy » Genève, 1934, 327 p.
  • « Histoire des premiers hommes » 1944, 116 p.
  • « Les civilisations précolombiennes » 1946, 135 p.
  • « Le cancer et la race » Genève, 1953, 72 p.
  • « Les Festons. Gisement paléolithique de Brantôme (Dordogne) », avec Mme Raymonde-Suzanne de Saint-Périer, Genève, 1955, Archives suisses d’anthropologie générale, 20, n°1-2, pp. 1-141.
  • Plus de 600 mémoires dans diverses revues en France, Italie, Angleterre, Roumanie, Belgique, Suisse, etc. concernant les disciplines suivantes :
    • Morphologie comparative, morphogénie, biologie humaine, croissance.
    • Ethnologie, caractéristiques raciales.
    • Préhistoire – ethnographie.
    • Races préhistoriques de la Suisse.
    • Grandes maladies des races humaines.
  • Plus d’un millier d’articles de journaux

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COMENTARIO DE C.B.

Clasifica las razas europeas dentro de las clásicas tipologías de nórdica, dinárica, etc. Pittard es el científico más radicamente eugenista que ha habido. Propugna la esterilización forzosa de los tarados, oponiéndose frontalmente a la “Humani Generis” de SS Pío XII, y censura el mestizaje, pero sus argumentos contra la mezcla racial, especialmente entre individuos blancos y otros negros, no son políticos, sino de SALUD, antropología científica médica; alega motivos augénicos o sanitarios, para la evitación de enfermedades, también muy graves como el cáncer, debidas o propiciadas por determinados mestizajes. Se opone a la antropología suiza multidisciplinar de Bachhoffen, abogando por una basada exclusivamente en el estudio de los cuerpos.

A pesar de su radicalidad, su honra ha permanecido intacta y parece que sólo se hallan elogios hacia su persona y su obra. Será tal vez porque ha vivido en Suiza, donde la extrema libertad de investigación científica y de expresión han durado hasta finales del siglo XX.

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egon-von-eickstedt

<< Egon Freiherr von Eickstedt (* 10. April 1892 in Jersitz in der damaligen Provinz Posen; † 20. Dezember 1965 in Mainz) >>

docsetools.com/articulos-informativos/article_75938.html

http://velesova-sloboda.vho.org/antrop/schwidetzky-rassenkunde-der-altslawen.html

schwidetzky-rassenkunde-der-altslawen

Herausgebubg von Prof. Eickstedt.

Herausgebubg von Prof. Eickstedt.

Egon Freiherr von Eickstedt fue un antropólogo físico alemán que clasifica a la humanidad en razas.

Tipología racial

En su libro, Rassenkunde und der Rassengeschichte Menschheit Estuvo de acuerdo en cierta medida con el antropólogo William Z. Ripley, autor de las razas de Europa, pero afirmó europeos tenían cuatro “tipos raciales” básicas: “nórdicos” que vivió en el norte de Europa “, Osteuropids” que vivido en el este y centro de Europa, “alpinos” que vivió en el cinturón montañoso que se extiende desde el oeste al este de Europa, y “mediterráneos”, que se extendía desde el sur de Europa, norte de África, Oriente Medio y el subcontinente indio.

A diferencia de Ripley, dividió las principales razas europeas en “sub-razas”. De acuerdo con la tipología racial de Eickstedt, nórdicos se dividieron en el “sub-raza Teuto-nórdica” en el oeste, el “Dalo-nórdica” en el centro y el “Fenno-nórdica” en el este. Eickstedt considerado el “Teuto-nórdica” como el “tipo racial nórdico puro”, al tiempo que afirmó que la “Dalo-nórdica” se mezclaron con Cro-Magnon. Por otra parte, dividió la llamada “raza alpina” a otros cuatro subgrupos: los de Europa occidental, el “Dinarics” en Europa del Este, “Armenoids” en el suroeste de Asia y “Turanids” en Asia Central. Por último, se pretendía que la “raza mediterránea” se compone de la “sub-raza mediterránea” en el norte de África, el “sub-raza Orientalid” en el Medio Oriente y el “sub-raza indid” en el subcontinente indio.

Eickstedt cree algunas de las sub-razas europeas eran progresistas y otros eran primitivos. Él creía que el “sub-raza Alpine primitivo” había dejado de evolucionar, pero la progresiva “subraza Dináricos” sería seguir evolucionando.

Eickstedt creía que las “razas de Europa” se originó al sur de Europa en la era del Mesolítico. Afirmó que la “raza mediterránea” llegó a Europa durante la época del Mesolítico, mientras que la “raza alpina” habría llegado de Europa del Este a través de Suiza poco después de la raza mediterránea, pero aún en tiempos Mesolítico. Más adelante, la “raza nórdica” supuestamente habría entrado en Escandinavia desde el este. Von Eickstedt finalmente afirmó que el “Osteuropids” entró en Europa central y oriental en los tiempos modernos.

Egon von Eickstedt, Historia Mundi Volume 1 “, Frhe Menschheit”, un intento de clasificar a la especie Homo sapiens dividiéndolo en círculos raciales, grupos étnicos, razas y subrazas, en la nomenclatura binaria y comunes.

Familia: Hominidae Género: Homo Especie: Homo sapiens moderno subespecie humana I: Homines sapientes albi origen europeo

Serie A: Homines s. albi xanthochroici rubio carrera Variedad correa 1: Homo sapiens europaeus subvariedades Nordid: a) H. s. eu. nordicus Teutonordid b) H. s. eu. dalofaelicus Dalofaelid c) H. s. eu. finnus Fennonordid Variedad 2: H. s. slavonicus Este-Europid Serie B: Homines s. albi melanochroici cinturón de raza Brown Variedad 1: Homo s. Pelagio Mediterranid subvariedades: a) H. s. p. mediterraneus grácil-Mediterranid b) H. s. p. eurafricanus Eurafricanid c) H. s. p. atlanticus Berberid Variedad 2: Homo s. arabicus Orientalid Variedad 3: Homo s. indicus indid a) H. s. i. indogracilis grácil-indid b) H. s. i. indoafghanus Norte-indid c) H. s. i. indobrachimorphus Indo-Brachid Variedad 4: Homo s. occidentalis Polynesid a) H. s. o. polinesianus Polynesid b) H. s. o. carolinensis Micronesid Serie C: Homines s. albi brachimorphi cinturón Montaña carrera Variedad 1: H. s. alpinus subvariedades Alpinid: a) H. s. un. cevenolicus West-Alpinid b) H. s. un. lappo Lappid Variedad 2: H. s. dinaricus Dinarid Variedad 3: H. s. syriacus Armenid Variedad 4: H. s. eurasicus Turanid subvariedades: a) H. s. eur. turanicus Aralid b) H. s. eur. pamiriensis Pamirid Serie D: Homines s. albi protomorphi Variedad Old origen europeo-1: H. s. veddalis Veddid subvariedades: a) H. s. v ceylonensis West-Veddid b) H. s. v gondicus Gondid c) H. s. v malicus Malid d) H. s. v toala Toalid e) H. s. v siamesis Este-Veddid Variedad 2: H. s. curilanus Ainuid

Subespecies II: Homines sapientes leiotrichi Parte A: H. s. asiaticus Mongolid

Serie A: Homines s. asiatici cinturón Polar Arctici Variedad 1: H. s. hyperboreus Sibirid subvariedades: a) H. s. h. ugrianus West-Sibirid b) H. s. h. palaeasiaticus Este-Sibirid Variedad 2: H. s. groenlandus Eskimid Serie B: Homines s. un. badii Norte-Mongolids Variedad 1: H. s. Tatarus Tungid Variedad 2: H. s. sinicus Sinid subvariedades: a) H. s. s. boreales del Norte-Sinid b) H. s. s. medius Central Sinid c) H. s. s. Meridianus Sur-Sinid Serie C: H. s. asiatici meridionalis Sur-Mongolids Variedad 3: H. s. palaemongolicus Paleo-Mongolid subvariedades: a) Homo s. p. palaunicus Palaungid b) H. s. p. nesidus Nesid Serie D: H. s. subnigri Khoisanids Variedad 1: H. s. hottentotus Khoisanid subvariedades: a) H. s. h. austroafricanus Khoid b) H. s. h. huzuana Sanid

Subespecies II: Homines sapientes leiotrichi parte b: H. s. americani Indianids

Serie E: H. s. americani cuprei Norte-Indianids Variedad 1: H. s. pacificus Pacifid Variedad 2: H. s. centralis Centralid Variedad 3: H. s. colombicus Silvid subvariedades a) H. s. c. planidus PlanID b) H. s. c. apalacidus Appalachid Variedad 4: H. s. marginalis Margid Serie F: H. s. americani mesembrini Sur-Indianids Variedad 1: H. s. andinus Variedad Andid 2: H. s. patagonus Patagonid Variedad 3: H. s. brasilianus Brazilid Variedad 4: H. s. lagoanus Lagid Variety 5: H. s. Lagol-maritimus Fuegid subvariedades: a) H. s. l. fuegidus Sur-Fuegid b) H. s. l. huarpidus Huarpid

Subespecies III: H. sapientes afri Negridis .

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Vorbild für den Geist von Otto Hauser. Portrai fehlt.

Vorbild für den Geist von Otto Hauser. Portrai fehlt.

Otto Hauser (Autor)

Archiv zur Forschung:

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Otto Hauser (* 22. August 1876 auf Gut Dijaneš bei Vrbovec, Kroatien; † 26. Mai 1944 in Blindendorf (Niederösterreich)) war ein österreichischer Schriftsteller und Übersetzer.

Leben

Hauser begann ein Studium an der Technischen Universität in Wien; wechselte aber bald schon an die Universität Wien um orientalische Sprachen und evangelische Theologie zu studieren. In keinem dieser Fächer beendete Hauser sein Studium mit einem Abschluss.

Durch die Unterstützung des Journalisten Theodor Herzl konnte Hauser bereits während seines Studiums im Feuilleton der Neuen Freien Presse mit einigen Erzählungen debütieren. In dieser Zeit begann er sich auch als Übersetzer einen Namen zu machen. Seine erste größere Arbeit war eine Gedichtauswahl von Dante Gabriel Rossetti. 1911 engagierte ihn der Verleger Alexander Duncker; für dessen Verlag erarbeitete Hauser zahlreiche Nachdichtungen, die bis 1924 in der Reihe Aus fremden Gärten erschienen.

Hauser, der als Soldat am Ersten Weltkrieg teilgenommen hatte, stellte in beinahe 100 Bändchen englische (Algernon Swinburne Oscar Wilde und andere), französische (Paul Verlaine, Charles Baudelaire und andere), italienische (Francesco Petrarca, Dante Alighieri und andere), chinesische (Li Tai Bo) und verschiedene andre Lyrik vor.

Aber auch Prosa wurde von Hauser übersetzt. Seine Bearbeitungen von Don Quijote (Miguel de Cervantes), der Göttlichen Komödie und die Psalmen erschienen seinerzeit in hohen Auflagen.

Daneben war er jedoch Verfasser zahlreicher rassistischer Abhandlungen und Hetzschriften wie Die Juden und Halbjuden in der deutschen Literatur. [1]

1934 publizierte er folgendes Gedicht in der Zeitschrift Rasse und Politik: „Deutsche Jugend werde mir wieder blond, // Laß aus blauen Augen, vom Strahl durchsonnt // Inneres Feuer, den wahren Himmel leuchten“.[1]

Werke (Auswahl)

über Lyrik

  • Belgische Lyrik von 1880 bis 1900. Eine Studie und Übersetzungen. Baumert & Ronge, Großenhain 1902.
  • Die chinesische Dichtung. Verlag Brandus, Berlin 1921.
  • Dänische Lyrik von 1880 bis 1900. Eine Studie und Übersetzungen. Baumert & Ronge, Großenhain 1904.
  • Die japanische Dichtung. Verlag Brandus, Berlin 1921.
  • Niederländische Lyrik von 1880 bis 1902. Eine Studie und Übersetzungen. Baumert & Ronge, Großenhain 1902.

Rassentheorie

  • Rasse und Politik. A. Duncker, 1922.
  • Der blonde Mensch. A. Duncker, 1921.
  • Genie und Rasse I. Altertum II. Italien. A. Duncker, 1917/1922.
  • Das Licht aus dem Norden. Ein Buch der Weltanschauung.
  • Geschichte des Judentums. A. Duncker, 1935.
  • Atlantis. Der Untergang einer Welt. Epos der Rasse in 20 Gesängen.. A. Duncker, 1920.
  • Rassezucht. G. Westermann, 1924.
  • Rasse und Sittlichkeit. A. Duncker, 1924.
  • Rasselehre. G. Westermann, 1925.
  • Rassebilder. G. Westermann, 1925.
  • Rasse und Gesundheit. G. Westermann, 1925.
  • Rasse und Philosophie. o. A., 1932.
  • Rasse und Rassefragen in Deutschland. A. Duncker, 1915.
  • Reine Lebensführung. G. Westermann, 1925.
  • Rasse und Kultur. G. Westermann, 1924.
  • Die Rasse der Juden.. Schade, 1933.
  • Rasse und Protestantismus.. Schade, 1933.

Romane

  • Das neue Jerusalem. Ein jüdischer Roman. Verlag Bonz, Stuttgart 1905

als Herausgeber

  • Aus fremden Gärten. Verlag Duncker, Weimar 1911-1921
  • Geschichte der Literatur des Abendlandes vor dem Weltkriege

Literatur

  • Hauser Otto. In: Österreichisches Biographisches Lexikon 1815–1950 (ÖBL). Band 2, Verlag der Österreichischen Akademie der Wissenschaften, Wien 1959, S. 220.
  • Friederike Dolezal: Otto Hauser als Erzähler. Dissertation, Universität Wien 1950.
  • Anton Scherer: Die nicht sterben wollten. Donauschwäbische Literatur. Von Lenau bis zur Gegenwart. PAnnonia-Verlag, Freilassing 1959

Weblinks

Einzelnachweise

  1. Ernst Klee: Das Kulturlexikon zum Dritten Reich. Wer war was vor und nach 1945. S. Fischer, Frankfurt am Main 2007, S. 224.

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http://www.leo-bw.de/detail/-/Detail/details/PERSON/kgl_biographien/118691171/Fischer+Eugen+Franz+Leopold

Fischer, Eugen Franz Leopold

Geburtsdatum/-ort:
05.06.1874; Karlsruhe
Sterbedatum/-ort:
09.07.1967; Freiburg i. Br.
Beruf/Funktion:
  • Anatom und Anthropologe
Kurzbiografie:
1884-1893 Großherzogliches Gymnasium Freiburg, Abitur
1893-1894 Einjährig-Freiwilliger im 1./113. Infanterieregiment Freiburg, gleichzeitig ab Wintersemeser 1893/94 stud. med. an der Universität Freiburg (bis 1898), Wintersemester 1896/97 an der Universität München
1898 Dr. med., Dissertation summa cum laude „Anatomische Beschreibung des Beckens des Orang-Utans. Beiträge zur Anatomie des Orang-Utans“ bei Robert Wiedersheim; ärztliche Staatsprüfung sehr gut, ab Wintersemester 1898/99 Assistent bei Wiedersheim
1900 Habilitationsschrift „Das Primordialcranium von Talpa europaea. Ein Beitrag zur Morphologie des Säugetierschädels“; Privatdozent, 1904 Titularprofessor
1908 Forschungsreise nach Deutsch-Südwestafrika
1909 Gründung der „Badischen Heimat“, 1913 Erster Vorsitzender, 1929 Ehrenvorsitzender
1909 Gründung einer Ortsgruppe der Deutschen Gesellschaft für Rassenhygiene
1912-1913 I. Prosektor an der Universität Würzburg, außerordentlicher Professor, 1913 Rückkehr nach Freiburg in gleicher Eigenschaft
1914 Stabsarzt der Reserve, 1915 Chefarzt im Reservelazarett Offenburg, 1916 Eisernes Kreuz II. Klasse; 1917 Leiter der Chirurgischen Abteilung im Orthopädischen Reservelazarett Ettlingen
1917 14.9. Zerstörung der Freiburger Anatomie, Ende der militärärztlichen Tätigkeit
1918 Ordinarius für Anatomie an der Universität Freiburg
1919 Eintritt in die Deutschnationale Volkspartei (DNVP), 1927 Austritt
1927-1942 Direktor des Kaiser-Wilhelm-Instituts für Anthropologie, menschliche Vererbungslehre und Eugenik in Berlin-Dahlem, Ordinarius für Anthropologie an der Universität Berlin
1933-1935 Rektor der Universität Berlin
1940 01.01. Eintritt in die NSDAP, Mitglieds-Nr. 7383062
1942 Emeritierung (18.03.), Rückkehr nach Freiburg, Umbenennung des Kaiser-Wilhelm-Instituts in Berlin-Dahlem in „Eugen-Fischer-Institut“
1944 Evakuierung nach Sontra (Nordhessen)
1947 Entnazifizierung: Mitläufer, Sühne von 300 Mark
1950 Rückkehr nach Freiburg, 1954 Rechtsstellung eines emeritierten Ordinarius der Universität Freiburg
Weitere Angaben zur Person:
Religion: gottgläubig (Angabe von 1962)
Auszeichnungen: 1906 Broca-Medaille der Pariser Anthropologischen Gesellschaft
1922 Ehrenmitglied der Anthropologischen Gesellschaft in Italien und 1929 in Österreich
1934 Rudolf-Virchow-Medaille
1937 Ordentliches Mitglied der Preußischen Akademie der Wissenschaften
1937 Dr. sc. (Coimbra, Portugal)
1939 Dr. med. h. c. der Universität Freiburg
1941 Ehrenmitglied der Anthropologischen Gesellschaften Spaniens und 1952 der Bundesrepublik Deutschland
1944 Hans-Thoma-Medaille
1951 Ehrenmitglied der Deutschen Gesellschaft für Konstitutionsforschung
1954 Ehrenmitglied der Deutschen Gesellschaft für Anatomie
Verheiratet: 1901 Freiburg, Else, geb. Walter
Eltern: Eugen, Großkaufmann
Josephine, geb. Sallinger
Geschwister: ältere Schwester Fanny
jüngere Brüder Franz und Konstantin
Kinder: Hedwig (geb. 1902)
Gertrud (geb. 1905)
Hermann (1911-1942, gefallen an der Ostfront)

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Hans Friedrich Karl Günter :

Günter Hans PDF  FREE DOWNLAD :

GuentherHans-RassenkundeDesDeutschenVolkes14.Auflage1930540S.ScanFraktur

GuentherHans-KleineRassenkundeDesDeutschenVolkes1934172S.ScanFraktur

GuentherHansUndFischerEugen-DeutscheKoepfeNordischerRasse192765S.ScanFraktur

GuentherHans-RasseUndStil2.Auflage1926148S.ScanFraktur

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Hans Friedrich Karl Günter ( oder Günther).

.

<< Kurzlebenslauf, Auschnitt aus :                                                    http://www.leo-bw.de/web/guest/detail/-/Detail/details/PERSON/kgl_biographien/118698923/biografie

Geburtsdatum/-ort: 16.02.1891; Freiburg i. Br. Sterbedatum/-ort: 25.09.1968; Freiburg i. Br.      Bis 1910 Volksschule und Oberrealschule in Freiburg, Abitur
1910-1914 Studium der Vergleichenden Sprachwissenschaften, Germanistik, Anthropologie, Biologie und Soziologie an den Universitäten Freiburg und Paris; 1914 Dr. phil. (Dissertation „Über die Quellenherkunft des Volksbuches von Fortunatus und seinen Söhnen“)
1914 Kriegsfreiwilliger, wegen Erkrankung (schwerer Gelenkrheumatismus) während der militärischen Ausbildung bis 1918 Mitarbeit im Roten Kreuz
1919 Kriegsteilnehmerprüfung für das höhere Lehramt in Karlsruhe, Pädagogische Hilfskraft an Gymnasien in Freiburg und Dresden
1920 Aufgabe des Schuldienstes, freier Schriftsteller bis 1930, 1921 „Rassenkunde des Deutschen Volkes“
1922 Kurzfristig in Breslau, 1922-1925 in Skien (Norwegen)
1925 Übersiedlung nach Uppsala (Schweden), Gastvorlesungen im dortigen Staatlichen Institut für Rassenbiologie, 1927 Übersiedlung auf die Insel Lidingö bei Stockholm
1928 Übersiedlung nach Dresden, Hilfslehrer an einem Gymnasium
1930 Berufung auf einen neugeschaffenen Lehrstuhl für Sozialanthropologie an der Universität Jena, 15.11. Antrittsvorlesung
1932 Eintritt in die NSDAP
1933 Beitritt zur „Deutschen Glaubensbewegung“ Jakob Wilhelm Hauers, Rednertätigkeit für die DG
1935 Ordinarius für Rassenkunde, Völkerbiologie und Ländliche Soziologie an der Universität Berlin; Preis der NSDAP für Wissenschaft; 1936 Rudolf-Virchow-Plakette der Berliner Gesellschaft für Ethnologie, Anthropologie und Urgeschichte; Berufung in den Vorstand der Deutschen Philosophischen Gesellschaft
1939 Ruf an die Universität Freiburg, Leiter des Instituts für Rassenkunde und Bauerntumsforschung
1941 Goethe-Medaille für Kunst und Wissenschaft; Goldenes Parteiabzeichen der NSDAP
1944 Zerstörung des Freiburger Instituts und der Wohnung, Übersiedlung nach Weimar, dort und schon vorher in Freiburg Ausbildung für den Volkssturm; im Sommer 1945 Flucht nach München und Oberbayern, August 1945 Rückkehr nach Freiburg
1945 Entlassung aus dem Amt durch die französische Besatzungsmacht, bis 1948 Gefängnis- und Internierungshaft
1948 Im Entnazifizierungsverfahren „Minderbelasteter“, 1951 „Mitläufer“; Wohnsitz: Emmendingen 1948-1957, Staufen/Br. 1957-1968
1951 26.11. Pensionierung durch die Badische Regierung, Wiederaufnahme der schriftstellerischen Tätigkeit
1953 Korrespondierendes Mitglied der American Society of Human Genetics Weitere Angaben zur Person: Religion: evangelisch (1919 Austritt aus der Evangelischen Landeskirche)
Verheiratet: 1923 Skien, Norwegen, Maggen, geb. Blom (1893-1966)
Eltern: Carl Wilhelm Günther, Städtischer Kammermusiker
Mathilde Katharina Agnes, geb. Kropff
Geschwister: 2
Kinder: Ingrid, Sigrun >>

AUS ” METAPEDIA.DE”

Bundesarchiv_Bild_183-1989-0912-500,_Prof._Hans_Günther

 << Hans Friedrich Karl Günther (Lebensrune.png 16. Februar 1891 in Freiburg im Breisgau, Todesrune.png 25. September 1986 ebenda) war ein deutscher Kulturbiologe und gelehrterRassenforscher.

Inhaltsverzeichnis

[Verbergen]

Leben

Prof. Dr. Hans F. K. Günther wurde als Sohn eines Kammermusikers am 16. Februar 1891 in Freiburg i. B. geboren.

Schon als Schüler beschäftigte er sich mit den Rassenverhältnissen seiner engeren Heimat. Als Student führte ihn die Frage nach dem seelischen Ausdruck derVölker und Rassen zur Sprachwissenschaft, deren Studium er in Freiburg i. B. und Paris oblag. Auch hörte er den damals führenden Anthropologen Eugen Fischer in Freiburg und erwarb bei ihm die Grundlagen für seine späteren Rassetheorien.

Er widmete sich besonders den germanischen und romanischen Sprachen und Literaturen, der finnisch-ugrischen und altaischen Sprachwissenschaft. Im Sommer 1914 erwarb er den Doktorgrad.

Kriegsfreiwilliger

Hans F. K. Günther 1931 und 1967

Er meldete sich als Kriegsfreiwilliger, erkrankte jedoch schon während der Ausbildung beim 5. Badisches Infanterie-Regiment Nr. 113 in Freiburg im Breisgau(Karlskaserne, Erbgroßherzog-Friedrich-Kaserne) an Gelenkrheumatismus und verbrachte deshalb mehrere Monate im Krankenhaus.

1920 bestand er die Kriegsteilnehmerprüfung für das höhere Lehramt in Karlsruhe, trat dann in den sächsischen Schuldienst zu Dresden ein, wandte sich aber vom Jahre1921 an immer mehr rassenkundlichen Untersuchungen zu.

Sein Erstlingswerk war die „Bekenntnisschrift“ mit dem Titel Ritter, Tod und Teufel. Der heldische Gedanke, in dem sich der heidnisch-romantische Nationalismus des „deutschen Spiels“ zum biologischen Nationalismus wandelte.

Rassenkunde des deutschen Volkes:

 

[ Knabe Nordischer europeischen Rasse, nach Günthersanordnung.  http://vnnforum.com/showthread.php?t=190982 ]

Im Institut des anthropologischen Museums zu Dresden entstand sein grundlegendes Werk, die „Rassenkunde des deutschen Volkes“. Als er im Jahre 1921 mit den Vorarbeiten zu diesem Buch begann, gab es in keinem anthropologischen Institut Deutschlands eine Sammlung von Rassentypen der deutschen Bevölkerung. Günther mußte daher den großen Bilderstoff zu seinem Werke ganz selbständig sammeln. Sämtliche Institute Deutschlands hatten bisher ihre Aufgabe darin gesehen, die Völker und Rassen der ganzen übrigen Welt zu erforschen. Deutschland wurde geradezu stiefmütterlich behandelt. Erst durch das gewaltige Aufsehen, das Günthers Bücher, insbesondere seine „Rassenkunde des deutschen Volkes“, erregten und durch den Einfluß, den sie auf das gesamte Volk ausübten, sah sich auch die Fachanthropologie veranlaßt, sich umzustellen.

1922 studierte Günther am Anthropologischen Institut der Universität Wien und arbeitete im Museum für Tier- und Völkerkunde in Dresden bei Bernhard Struck. Ein weiteres Studium folgte 1922 bei Theodor Mollison in Breslau.

Skandinavien

..Nordisches Vorbild. [ Vorspiele nordicher Rasse, die vom Professor Günther als Spitze der leiblichen und grundpsychologischen oder einfach biologischen Vollkommenheit der Menschheit geschätzt worden sind .]

Seit 1923 lebte er zusammen mit seiner zweiten Frau, einer Norwegerin, in Skandinavien. Er erhielt gelegentlich von verschiedenen Universitäten wissenschaftliche Aufträge, unter anderem von der Universität Uppsala und vom Schwedischen Staatsinstitut für Rassenbiologie des Herman Lundborg. In Norwegen lernte Günther Vidkun Quisling kennen und schätzen. Bereits damals verkehrte Günther in deutschen nationalsozialistischen Kreisen. Der völkische Architekt und Schriftsteller Paul Schultze-Naumburg vermittelte ihm Kontakte zu Richard Walther Darré und Baldur von Schirach.

Rückkehr nach Deutschland

Günther Mitte der 1920er Jahre

Finanzielle Engpässe zwangen Günther 1929 zur Rückkehr nach Deutschland. In Dresden mußte er von einer halben Lehrerstelle existieren, bis Wilhelm Frick, der erste nationalsozialistische Minister in einem deutschen Land, ihm 1930 gegen den Willen der Universität Jena zu einem für ihn eigens eingerichteten Lehrstuhl für Sozialanthropologie verhalf. Günther hatte in akademischer Hinsicht außer seiner Promotion hierfür keinerlei Voraussetzungen, was zu scharfen Protesten von Ordinarien aus ganz Deutschland führte. Seine – im übrigen nicht weiter bemerkenswerte – Antrittsvorlesung erhielt durch die Anwesenheit von Adolf Hitler und Hermann Göring eine symbolhafte Bedeutung.

Professor für Sozialanthropologie

Im Jahre 1930 wurde Günther durch Minister Frick als Professor für Sozialanthropologie an die Universität Jena berufen, was damals eine Flut von gehässigen Angriffen seitens seiner Gegner hervorrief. Im selben Jahr wurde auch seine Rassekunde des Jüdischen Volkes veröffentlicht. In ihr stellt er zutreffend fest, daß es keine „jüdische Rasse“ gibt, aber eine das Judentum kennzeichnende Rassenmischung. Er betrachtete die Juden nicht eindeutig als rassisch minderwertig, sah aber die Vermischung von Deutschen und Juden als Schaden für beide Völker, da sie ihre Identität bedroht. 1931 verübte aus nicht vollständig aufgeklärten Motiven ein 18-jähriger Arbeitsloser aus Wien einen Anschlag auf ihn. Das Jahr 1933 brachte dann mit dem Sieg des Nationalsozialismus auch den Durchbruch des Rassengedankens.

Ordentlicher Professor

1935 wurde er ordentlicher Professor für Rassenkunde, Völkerbiologie und Ländliche Soziologie an der Universität Berlin, von 1940 bis 1945 war er Professor und Institutsdirektor an der Albert-Ludwigs-Universität in Freiburg im Breisgau. Günther erhielt im Dritten Reich zahlreiche Ehrungen. So war er 1935 der erste Preisträger des Preises der NSDAP für Wissenschaften, 1937 erhielt er die Rudolf-Virchow-Plakette der Deutschen Philosophischen Gesellschaft. 1941 erhielt er die Goethe-Medaille für Kunst und Wissenschaft.

Internierungslager

Nach Kriegsende verbrachte Günther drei Jahre in Internierungslagern. Sein „Entnazifizierungsverfahren“ endete damit, daß er als „Mitläufer“ eingestuft wurde. Die Universität Freiburg hatte in diesem Verfahren vorgetragen, Günther habe sich in seiner Rassenkunde in Grenzen gehalten, die auch von Gelehrten dieses Zweiges moderner Wissenschaft in anderen Staaten eingehalten würden. Auch nach dem Untergang des Dritten Reiches zeigte sich Günther nicht als Opportunist und zog seine Theorien nicht zurück. In dem unter seinem eigenen Namen Ende 1951 veröffentlichten Buch „Gattenwahl“ unterbreitete er – nach Auffassung heutiger Literatur – auch in den fünfziger Jahren noch allgemein konsensfähige Warnungen, wie beispielsweise vor der Heirat mit „Zuckerkranken, Frauenrechtlerinnen und Gewohnheitstrinkern“. In dem Schlußkapitel dieses Buches steht er zu den Zwangssterilisationen und stellt die gesetzlich vorgeschriebenen Ehegesundheitszeugnisse als richtungsweisend dar.

Veröfflentlichungen nach 1945

Günther, der in seinen letzten Lebensjahren in Emmendingen lebte, publizierte auch nach 1945, unter anderem auch unter den Pseudonymen Ludwig Winter und Heinrich Ackermann. In seinem 1959 im Verlag „Bund für Deutsche Gotterkenntnis“ erschienenen „Der Begabungsschwund in Europa“ warnte er vor einer zunehmenden „Verdummung der Bevölkerung“, weil sich die sittlich Haltlosen unkontrolliert und die Begabten viel zu selten fortpflanzten. Der „Untergang des Abendlandes könne nur durch eine überlegte Familienpolitik aufgehalten werden, die von den Tatsachen der Vererbung, Siebung, Auslese und Ausmerze ausgingen“.

Ein Teil des Nachlasses Günthers wurde vom Anthropologischen Institut der Universität Mainz übernommen.

Arno Brecker [ Arno Brecker, der höchste Vorsteller, bei der Kunst, der Hochmenscheitsvorbilder nach den geistig europeischen Gedanken vom Professor Günther ]

Wissenschaftlichkeit

Daß Günther kein „Rassenhetzer“ war und es ihm lediglich um die Arterhaltung ging, wurde unter anderem durch eine Untersuchung seiner Werke durch die Freiburger Spruchkammer untermauert:

„Es ist festgestellt, […] daß er nirgends in eine antisemitische Hetze verfällt, sondern sich in den Grenzen hält, die auch von den Gelehrten dieses Zweiges der modernen Wissenschaft in anderen Staaten eingehalten werden.“[1]

Das „Israelitische Familienblatt in der Schweiz“ behauptete, Günthers „Rassenkunde des jüdischen Volkes“ sei „zwar nicht mit Liebe zum jüdischen Volke, wohl aber mit dem Willen zur Gerechtigkeit geschrieben worden.“.[1]

Albert Richter , deutscher veloweltmeister,nicht Nazionalsozialist.

Albert Richter , deutscher Fahrradsweltmeister, nicht Nazionalsozialist.

Übernahme

  • „Die nordische Idee ist ein Ausdruck jener Weltanschauung, für die die Erhebung des Menschen Gottesgebot ist.“

Werke :

[ Vollständige Bibliographie in: Hans-Jürgen Lutzhöft, “Der Nordische Gedanke in Deutschland 1920-1940”, Inaugura-Dissertation in Kiel, 1970, “Kieler historische Studien”, Band 14, Stuttgard, 1971,  S.     414-419. “Linchs” befinden sich im ursprünglichen Absatz bei Metapedia.de, …  ]

  • Ritter, Tod und Teufel, der heldische Gedanke (1935, 213 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1922: Rassenkunde des deutschen Volkes, 16. Aufl. 1933 (PDF-Datei)
    • Kleine Rassenkunde des deutschen Volkes (1934, 172 S., Scan, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1924: Rassenkunde Europas, 3. Aufl. 1927
    • Rassenkunde Europas (1929, 356 S., Scan, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1925: Kleine Rassenkunde Europas, 3. Aufl. 1929
  • 1925: Der Nordische Gedanke unter den Deutschen, 2. Aufl., München, 1927 Bestellmöglichkeit
  • 1926: Adel und Rasse, 2. Aufl. 1927
    • Adel und Rasse (1927, 141 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1926: Rasse und Stil (PDF-Datei)
  • 1927: Mit Eugen Fischer Deutsche Köpfe nordischer Rasse (1927, 65 S., Scan, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1929: Rassengeschichte des hellenischen und des römischen Volkes
  • 1930: Rassenkunde des jüdischen Volkes (PDF-Datei)
  • 1933: Volk und Staat in ihrer Stellung zu Vererbung und Auslese
  • 1934: Die nordische Rasse bei den Indogermanen Asiens (1934, 261 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1934: Die Verstädterung, 3. Aufl. 1938
    • Die Verstädterung – Ihre Gefahren für Volk und Staat (1934, 67 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1934: Frömmigkeit nordischer Artung (1934, 48 S., Scan, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1935: Herkunft und Rassengeschichte der Germanen (1935, 195 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1940: Formen und Urgeschichte der Ehe (1940, 275 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1941: Gattenwahl zu ehelichem Glück und erblicher Ertüchtigung (1941, 183 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1941: Das Bauerntum als Lebens- und Gemeinschaftsform
  • 1942: Bauernglaube. Zeugnisse über Glauben und Frömmigkeit der deutschen Bauern
  • 1951: Formen und Urgeschichte der Ehe; Die Formen der Ehe, Familie und Verwandtschaft und die Fragen einer Urgeschichte der Ehe, Gattenwahl
  • 1956: Lebensgeschichte des hellenischen Volkes, 2. Aufl. 1965
  • 1957: Lebensgeschichte des römischen Volkes, 2. Aufl. 1966
  • 1959: Der Begabungsschwund in Europa (unter dem Pseudonym Ludwig Winter)
  • 1961: Entstellung und Klärung der Botschaft Jesu (unter dem Pseudonym Heinrich Ackermann)
  • 1966: Platon als Hüter des Lebens
    • Platon als Hüter des Lebens (1928, 92 S., Scan-Text, Fraktur) (PDF-Datei)
  • 1967: Vererbung und Umwelt (früher Führeradel durch Sippenpflege) (PDF-Datei)
  • 1969: Mein Eindruck von Adolf Hitler

Literatur

Verweise

Fußnote

  1. 1,0 1,1 Spiegel.de , << Das Wort „nordisch“ >>  .         >>

<< Lebenslaufsangaben und einige Urteile über das Denken Vom Prof. Günther : Ausschnitte vom Ferdinand Horsts Schreiben aus: “Baden-Württembergische Biographien”,  2, S. 176-180. Im vorliegendem  Blog bearbeitet und von einseitigen fragwürdigen Sprüchen und anstöBigen Stellen ausgemerzt vom P. Ricardo de Perea. Mehrere Fremdwörter sind ersetzt worden.  Confer :  http://www.leo-bw.de/web/guest/detail/-/Detail/details/PERSON/kgl_biographien/118698923/biografie

Norwege, nordischer Rasse. Zeichnung aus dem lebendigen Vorbild. "Estudio artístico de Ricardo de Perea".

Norweger, nordischer Rasse. Zeichnung aus dem lebendigen Vorbild. “Estudio artístico de Ricardo de Perea”.



… Günther, wie Fischer selbst, … wurde bei der Entnazifizierung im Jahre 1948 als „Minderbelasteter“, 1951 als „Mitläufer“ eingestuft.
Betrachtet man die Anfänge Günthers in der Schul- und Studienzeit, fällt zunächst eine unbegrenzte philologische Wißbegier ins Auge, die ihn schon als Primaner Ungarisch erlernen und nach dem Abitur das Latinum in Villingen nachholen ließ. Während des Studiums eignete er sich u. a. die Kenntnis des Altaischen, Finnisch-Ugrischen und Türkischen an und erwarb in den ihn von vornherein fesselnden sprachwissenschaftlichen Fächern, aber auch in Anthropologie und Biologie solide Grundkenntnisse. In wenigen Jahren entwickelte er sich zu einem Polyhistor, gleichzeitig aber auch zum hochbegeisterten Vorkämpfer für den Nordischen Gedanken. “ … 50 % des deutschen Volkes seien „nordisch“. Da die nordische Rasse als bedeutendste schöpferische Kraft der Menschheit unersetzlich sei, müsse sie durch „Aufnordung“ vor dem Untergang bewahrt werden. Die bewußte Züchtung hochwertigen Lebens betrachtete er als Staatsaufgabe. [Trotzdem stand er eindeutig auch für wertvolle Rassenmischungen zwischen zu den Rassen des deutschen Volkes gehörten Menschen. Siehe : “Der Nordische Gedanke unter den Deutschen”, 2. Aufl., München, 1927, S. 97 – 99 ; auch bei  Léon Poliakov und Josef Wulf (fanatisch sektarische Sionisten), “Das Dritte Reich und  seine Denker”, Berlin, 1959, S. 404 – 406. ] Dank der ihm in die Wiege gelegten bedeutenden schriftstellerischen Gaben wußte er seinen rassepolitischen Ideen schon in den zwanziger Jahren durch viele Veröffentlichungen großen Erfolg unter dem Volke zu verschaffen. Von seiner „Rassenkunde des Deutschen Volkes“ wurden – einschließlich einer verkürzten Volksausgabe – bis 1942 über 400 000 Einheiten verkauft. Es war die erste zusammenfassende Darstellung dieser Art, …
Die Einkünfte aus dem Verkauf seiner Schriften ermöglichten Günther einen sechsjährigen Aufenthalt in Skandinavien, wo Buch um Buch entstand. Aber im Lauf der Jahre verringerten sich die Löhne, und im Sommer 1928 wurde seine wirtschaftliche Lage so hoffnungslos, daß er keine eigene Wohnung mehr halten konnte, sich „halbhungrig“ (Günther) in Volksküchen verköstigte und sich schließlich als Aushilfslehrer – mit halbem Gehalt – in Dresden-Blasewitz verdingen mußte, um den Lebensunterhalt der eigenen Familie zu sichern. Unter diesen Umständen mag er den Ruf auf ein für ihn nach Maß geschneidertes Ordinariat an der Universität Jena als eine Art Wunder betrachtet haben; aber die Begleitumstände dieser Berufung waren alles andere als wunderbar. Die erste NS-Regierung in einem deutschen Land, das thüringische Staatsministerium hatte auf Betreiben des Innen- und Volksbildungsministers Wilhelm Frick (1879-1946) den für Günther bestimmten Lehrstuhl für Sozialanthropologie errichtet, gegen den ausdrücklichen und einstimmigen Ablehnung von Rektor und Großem Senat, in dem es hieß, in den bisherigen Schriften Günthers seien „wissenschaftliche Originalleistungen nicht enthalten“. Aber Frick setzte sich darüber hinweg, … Antrittsvorlesung Günthers … : „Die Ursachen des rassischen Verfalls des Deutschen Volkes seit der Völkerwanderungszeit“ . Adolf Hitler höchstselbst beehrte dieses Ereignis mit seiner Anwesenheit – „ich freue mich ja so, daß Sie hierher berufen worden sind“, sagte er zu Günther. Helmut Heiber nimmt … an, daß dies das einzige Mal in Hitlers Leben war, daß er eine Universität betreten habe. Einige Zeit darauf trat Günther der ihn in jeder Weise fördernden NSDAP bei. Seine wissenschaftliche Tätigkeit blieb umstritten, auch unter Fachgenossen; … Am 10.5.1931 [ erlitt ] Günther [ ein ]Überfall [ durch ] Handfeuerwaffe, bei dem er eine Armverletzung erlitt – der Täter war ein „aus dem Ausland gesandter Kommunist“ (Günther), ein achtzehnjähriger österreichischer Arbeitsloser –. Beim Reichsparteitag 1935 überreichte ihm Alfred Rosenberg [ Jude ] den Wissenschaftspreis der NSDAP: „Das Ringen der NSDAP hat sich von ihrem ersten Tage an aus den Erkenntnissen der Rassenkunde und des Schutzes des gesunden deutschen Blutes aufgebaut“, hieß es in der Verleihungsurkunde. Günther habe „Entscheidendes für die Gestaltung dieser Rassenkunde und zur Ausbildung des heldischen Charakters unserer Epoche beigetragen“,… .

Norweger, nordischer Herkunft. "Estudio artístico de Ricardo de Perea".

Norweger, fallischer Rasse.  “Estudio artístico de Ricardo de Perea”.

Im gleichen Jahr 1935 übernahm Günther den Berliner Lehrstuhl für Rassenkunde;… .der Nordische Gedanke [ und dazugehörende Schrieften Günthers ( z.B. ] “Die Nordische Rasse bei den Indogermanen Asiens”; “Die Verstädterung; Frömmigkeit nordischer Artung” (1934); “Herkunft und Rassengeschichte der Germanen” (1935); “Führeradel durch Sippenpflege” (1936); “Das Bauerntum als Lebens- und Gemeinschaftsform” (1939); “Formen und Urgeschichte der Ehe “(1940); “Gattenwahl zu ehelichem Glück und erblicher Ertüchtigung” (1941); “Bauernglaube “(1942) – stand im umgekehrten Verhältnis zu der Bedeutung, die die Parteidienststellen dem „alten Vorkämpfer“ – so wurde er 1942 gönnerhaft betitelt – für die Wiedervernordung der germanischen Völker beimaßen. Zwar wurden ihm noch die “Goethe-Medaille für Kunst und Wissenschaft” und das Goldene Parteiabzeichen der NSDAP verliehen. Aber Günther hatte schon 1939, ziemlich enttäuscht, Berlin verlassen, … die lerhafte vertretene Lehre von der Höchstwertigkeit der nordischen Rasse wurde weitergeführt, als parteioffizielle „Rasse“ durch „Rassebewußtsein“ ersetzt wurde und der [ judenstammender ] NS-Hauptlehrer Rosenberg verkündete, daß der, der sich im „Kampf um die Macht“ bewährt habe, „nordisch“ sei. … Zu schlechter Letzt wurde sogar ein Buch Günthers über „Die Unehelichen in erbkundlicher Betrachtung“ (1944) nicht zum Druck zugelassen, da sich Günther für Einehe und Aufrechterhaltung der Familie einsetzte, während Himmler und Bormann im Blick auf die Kriegsverluste die „Mehrehe“ forderten; Günther aber für diesen Fall die „Entartung“ des deutschen Volkes befürchtete – und das paßte wieder schlecht zur [amtlichen ] Lehre vom germanischen Herrenvolk.
… [ Es ] folgte der allgemeine Zusammenbruch im Jahre 1945, die Entlassung Günthers aus dem Amt am 26.9.1945 und dreijährige Gefängnis- und Internierungshaft. Da die Spruchkammer auf ein Veröffentlichungsverbot verzichtet hatte, setzte Günther … von 1951 an seine … wissenschaftliche Tätigkeit fort. … Günther behauptete, daß „er sich in seiner Rassenkunde in Grenzen halte, die auch von Gelehrten dieses Zweiges moderner Wissenschaft in anderen Staaten eingehalten werden“. „Günther verfällt nirgends in eine antisemitische Hetze.“ In der Tat hoffte Günther auf eine „würdevolle Lösung der Judenfrage“: „Der Zionismus hat es nun eingesehen, daß einzig die Herauslösung der Juden aus dem Zusammenleben mit nichtjüdischen Völkern eine würdevolle Klärung der Verhältnisse bedeutet.“ … Günther ließ auch nie einen Zweifel daran, daß das Judentum für die schlimmsten Übel seiner Zeit, für Kapitalismus und Bolschewismus, verantwortlich sei und daß die in Deutschland lebenden Juden kein Teil des deutschen Volksleibes seien. „Blutfremdheit bedingt Gegnerschaft.“
Dazu kam noch die … Verherrlichung der nordischen Rasse, die Lehre von der „Blonden Internationale“, der Einigung der Völker germanischer Sprache in einer nordischen Wiedergeburt. Nur diese durch Aufartung oder Wiedervernordung gerettete höchstwertige Nordrasse könne im Entscheidungskampf um die [ Herrschaft ] zwischen dem nordischen Menschen und den jüdisch-vorderasiatischen Mächten obsiegen. Zu diesem Zweck müsse die jüdische [ Weltvorherrschaft ] … ausgeschaltet werden. …
Nach dem Krieg beklagte er bitter, daß seine nordische Rassenlehre in eine „deutsche Herrenvolksideologie“ verdorben worden sei;… . Ebenso …  steht er mit seinem Gedanke von der … „Entnordung“ wirkenden „Verstädterung“: „Ein Volk wird auf dem Lande erzeugt und stirbt in den Städten.“
… Bei der „Gleichschaltung“ habe es eben „unliebsame Begleiterscheinungen eines Umsturzes gegeben“. Nach Kriegsende mußten alle Einwohner Weimars einen Tag jeder Woche im Lager Buchenwald arbeiten, auch Günther, für den sich dabei die Gelegenheit ergab, „zu erkennen, wieviel Greuel über dieses Lager zusammengelogen worden sind“.
… Dabei ließ er sich jedoch von Verachtung für die parlamentarische Demokratie [ Pseudodemokratie ], Sozialdarwinismus und Rassenhochmut leiten.  . >>

Clasificación racial,europea

Durante mucho tiempo, siguiendo el criterio de antropólogos físicos y nordicistas anglosajones y alemanes principalmente, la división de las razas europeas fue, y para nosotros sigue siendo fundamentalmente la que sigue:

Estos son los elementos de la lista.

1. NORDICA :

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Thomas Lidèn

Thomas Lidèn

Christopher Blom

Christopher Blom

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Défilé Channel printemps/été 2010 prêt-à-porter au Grand Palais (Avenue du Général Eisenhower - Paris 75008) Karl Lagerfeld a fait fort, en transformant le Grand Palais en étable géante. Des People en pagaille emmenés par Lily Allen (ambassadrice de la ligne Coco Cocoon) suivi de Bernadette Chirac, Claudia Schiffer, Rihanna, Virginie Ledoyen, Anna Wintour, Sean Lennon et Charlotte Kemp Muhl, Marie-Josée Croze, Prince accompagné de sa fiancée, et Irina Lazareanu, l'ex de Pete Doherty.

Défilé Channel printemps/été 2010 prêt-à-porter au Grand Palais (Avenue du Général Eisenhower – Paris 75008)

23 Jan 1990, Paris, France --- German top model Claudia Schiffer poses during a studio photo shoot in Paris. --- Image by © Julio Donoso/CORBIS SYGMA

23 Jan 1990, Paris, France — German top model Claudia Schiffer poses during a studio photo shoot in Paris. — Image by © Julio Donoso/CORBIS SYGMA

Alta estatura, piel sonrosada, constitución atlética, nariz recta, mentón bien modelado, dolicocéfala, cabello y ojos claros.

2. BÁLTICO-ORIENTAL

Roman Shlyakis

Roman Shlyakis

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Sergey Henir

Sergey Henir

Estatura generalmente alta, piel blanca (muy lechosa en por ejemplo Ukrania), clara, constitución fuerte, mesocéfala, o braquicéfala moderada, cabello rubio (algo mate a diferencia del de la raza nórdicooéstica), vello rubio (se obscurece a partirde los 25 o 26 años de edad, por lo general, pero recobra su color rubio tras suficienteexposición a la luz solar), ojos azules, o celestes,claros, a veces con tonalidad verde o, o verdes.

 3. DALICA O FALICA

NORDICABÁLTICO-ORIENTAL

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Alta estatura por lo general, constitución robusta y pesada, piel blanca ligeramente rosada, cabello rubio, ojos claros (azules, grises o verdes), cráneo de dolicocéfalo a braquicéfalo.

4. MEDITERRÁNEA

Estatura media (generalmente baja hasta mediados de la década de 1960), piel blanca, oligeramente ocre, nariz recta o algo aguileña, rasgos regulares, dolicocéfala o mesocéfala, cabello negro no endrino, o bien castaño (rubios los infantes), y ojos castaño claros o bien intensos.
Cristiano Ronaldo

Cristiano Ronaldo

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Fabio Toledo

Fabio Toledo

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Roberto Bolle (Casale Monferrato, nacido el 26 de marzo de 1975), Primer Bailarín del Teatro "alla Scala" de Milán.

Roberto Bolle (Casale Monferrato, nacido el 26 de marzo de 1975), Primer Bailarín del Teatro “alla Scala” de Milán.

5. ALPINA

Estatura media, piel clara, constitución pesada, braquicéfala, cabello castaño, ojos castaños: o intensos, o claros.

DINÁRICA

6. DINÁRICA

Dinárico

Dinárico

Estatura alta o media, piel castaña, constitución delgada, nariz aguileña, braquicéfala, cabello y ojos oscuros.
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 MODERNIDADES DE IMPERIO PROTOCOLOSIANO: 

TEXTO DE MAYR A REVISAR :

En 1971, el antropólogo belga Claude Lévi-Strauss (1908-2009) decía en “Race et culture” (Raza y cultura) que los especialistas de la antropología física discuten desde hace dos siglos lo que es o no es una raza, que jamás se han puesto de acuerdo, y que nada indica que estén más cerca de hacerlo respecto a una respuesta sobre la cuestión. Según ciertos antropólogos, dice Lévi-Strauss, “la especie humana debió de dar nacimiento demasiado pronto a las subespecies diferenciadas entre las cuales se produjeron, en el curso de la prehistoria, intercambios y cruces de todas clases: la persistencia de algunos rasgos antiguos y la convergencia de otros recientes se habrían combinado para obtener la diversidad que se observa hoy entre los hombres. Otros estiman, por el contrario, que el aislamiento genético de grupos humanos apareció en una fecha mucho más reciente, que fijan hacia el fin del pleistoceno. En ese caso, las diferencias observables no podrían haber resultado de las separaciones accidentales entre los rasgos desprovistos de valor adaptativo, capaces de mantenerse indefinidamente en las poblaciones aisladas; más bien provendrían de diferencias locales entre los factores de selección. El término de raza, o cualquier otro término con el cual se quisiera sustituirlo, designaría por lo tanto una población o un conjunto de poblaciones diferentes de otras por la mayor o menor frecuencia de ciertos genes”.
“En la primera hipótesis -continúa Lévi-Strauss-, el carácter de raza se pierde en tiempos tan antiguos que es imposible conocer nada sobre ella. No se trata de una hipótesis científica, es decir, verificable aún indirectamente por sus consecuencias lejanas, sino de una afirmación categórica con valor de axioma que podría considerarse absoluto porque sin ella se estima imposible evaluar las diferencias actuales. En la segunda hipótesis se plantean otros problemas. Por lo pronto, todas las dosificaciones genéticas variables a las cuales se hace referencia comúnmente cuando se habla de razas corresponden a caracteres bien visibles: talla, color de la piel, forma del cráneo, tipo de cabellera, etc. Suponiendo que esas variaciones fueran concordantes entre sí -lo que está lejos de ser cierto-, nada prueba que concuerden también con otras variaciones, comprendiendo caracteres no inmediatamente perceptibles por medio de los sentidos. Sin embargo, unos no son menos reales que los otros, y es perfectamente concebible que los segundos tengan una o más distribuciones geográficas totalmente diferentes de los precedentes y diferentes entre sí o que recuperasen las fronteras ya inciertas que se les asigna. En segundo lugar, ya que en todos los casos se trata de dosificaciones, los límites que se les fijan son arbitrarios. En efecto, estas dosificaciones aumentan o disminuyen por gradaciones insensibles, y el umbral que se instituye aquí o allá depende de los tipos de fenómenos que el encuestador elige retener para clasificarlos. En un caso, en consecuencia, la noción de raza se torna tan abstracta que se aparta de la experiencia y deviene una forma de suposición lógica que permite seguir una línea segura de razonamiento. En el otro caso, se adhiere hasta tal punto a la experiencia que se disuelve, ya no se sabe de qué se habla. No es nada sorprendente que gran número de antropólogos renuncien pura y simplemente a utilizar esta noción”.
Si bien durante mucho tiempo el concepto de raza biológica fue el eje central de la antropología, en la actualidad ya no goza de tal aceptación. Hoy la terminología racial y los sistemas de clasificación raciales están desapareciendo gradualmente de la literatura científica y de los programas de investigación en antropología biológica. Existe una tendencia creciente a considerar las múltiples variaciones morfológicas presentes en la humanidad -evidentes al contrastar personas nativas de diferentes continentes- como el producto de un proceso de adaptación evolutiva de poblaciones geográficamente diversificadas y no como la prueba de la existencia de razas en la especie humana. La antropología ha conocido en los últimos años, un prodigioso desarrollo, gracias sobre todo a los avances en la genética. Todos los descubrimientos de esta disciplina muestran que la clasificación racial es definitivamente imposible.

Rita Levi Montalcini (1909), neurobióloga italiana y Premio Nobel de Medicina en 1986, es categórica al respecto: “Las razas humanas no existen. La existencia de las razas humanas es una abstracción que se deriva de una falsa interpretación de pequeñas diferencias físicas que nuestros sentidos perciben, erróneamente asociadas a diferencias psicológicas e interpretadas sobre la base de prejuicios seculares. Estas abstractas subdivisiones, fundadas en la idea de que los humanos constituyen grupos biológica y hereditariamente muy distintos son puras invenciones que siempre se han utilizado para clasificar arbitrariamente hombres y mujeres en ‘mejores’ y ‘peores’ y, de esta manera, discriminar a los últimos (siempre los más débiles), después de haberles achacado que son la clave de todos los males en todos los momentos de crisis. La humanidad no está formada por grandes y pequeñas razas. Es una red de personas vinculadas que se forman, se transforman, se mezclan, se fragmentan y se disuelven con una rapidez incompatible con los tiempos exigidos por los procesos de selección genética”.
El concepto de raza no tiene significado biológico en la especie humana. El análisis de los DNA humanos ha demostrado que la variabilidad genética en nuestra especie -menores que las de los chimpancés, gorilas y orangutanes- está representado sobre todo por diferencias entre personas de la misma población, mientras que son menores las diferencias entre poblaciones y continentes diversos. Los genes de dos individuos de la misma población son, como promedio, ligeramente más similares entre ellos que las de aquellas personas que viven en continentes diversos. El escritor andaluz Antonio García Birlán (1891-1984) lo expresó muy bien en el prólogo de “Pueblos y razas”: “Todos los hombres tienen cualidades comparables con las más altas de otros hombres. Lo que a unos falta, brilla en otros. Nadie puede preciarse de ser superior, en todo, a nadie. Que un cualquiera se juzgue superior a no importa quién, hace sonreír. No son inferiores unos a otros: son diferentes. Cuando esto se vea, y está ahí para ser visto, no tendrá importancia alguna aquello en que son diferentes, en realidad sólo el color, que no dice nada. O, desde otro punto de vista, lo del cráneo alargado o achatado, que tampoco dice nada. Por otra parte, nunca pudo establecerse con rigor científico qué es una raza y, si algún día se lograse hacerlo, no se habrá establecido cosa que importe mucho”.

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El ilustre Catedrático de producción animal de la Facultad de Veterinaria de Zaragoza. Refutador del negacionismo de las razas animales.

El ilustre Catedrático de producción animal de la Facultad de Veterinaria de Zaragoza. Refutador del negacionismo de las razas animales.

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El profesor Isidro Sierra firma ejemplares del libro presentado con motivo de su jubilación.

El profesor Isidro Sierra firma ejemplares del libro presentado con motivo de su jubilación.

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Wladimir Borisowitsch Awdejew

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Wladimir Awdejew
Wladimir Borisowitsch Awdejew

Schriftsteller und Rassenforscher. Geboren am 24. März 1962 in Nischni Tagil, Gebiet Swerdlowsk, als Sproß einer Familie, in der die Männer traditionell den Soldatenberuf ausübten. Schloß 1985 das Moskauer Institut für Energiewirtschaft ab. Diente als Luftwaffeoffizier in der sowjetischen Armee. Seit 1993 Mitglied des Schriftstellerverbandes der Russischen Föderation. Literarische Werke: “Strasti po Gabrielju” [Gabriel-Passion] (1990) sowie “Protesist” [Der Prothesenhersteller] (1992). Wladimir Awdejews kritische Studie “Preodolenije Christianstwa” [Überwindung des Christentums] (1994) machte ihn nicht nur in Rußland, sondern auch über dessen Grenzen hinaus berühmt. Nachdem Anatoli Iwanow 1993 die Moskauer Sektion des “Europäischen Synergon” gegründet hatte, wurde Wladimir Awdejew zu einem seiner Stellvertreter. Seine Schriften erschienen in konservativen Zeitschriften wie “Nasledije Predkow” [Das Erbe der Ahnen] (ab 1997 war er dort Mitglied des Redaktionskollegiums), “Ataka” [Die Attacke], “Russkij Geopolititscheskij Sbornik” [Russischer geopolitischer Sammelband], “Solotoj Lew” [Der goldene Löwe]. Regelmäßiger Teilnehmer an Diskussionsabenden russischer Nationalisten, unter denen er die Theorie der klassischen Rassentheorie vertritt. Im Jahre 2001 trat er gemeinsam mit Pawel Tulajew und Anatoli Iwanow aus dem Redaktionskollegium von “Nasledie Predkow” aus und gründete mit ihnen die russischsprachige internationale Zeitschrift “Atenej” [Athenaeum], wo er seitdem die Sektion “Rassenkunde” leitet. Unter Mitarbeit von Andrej Saweljew leitete er die Herausgabe des sehr populären Sammelbandes “Rasowyj Smysl Russkoi Ideji”[Der rassische Sinn der russischen Idee] heraus (erste Ausgabe 1999, zweite Ausgabe 2003). Bald darauf gab Wladimir Awdejew diesen Sammelband beim Verlag “Belyje Alwy” [Weiße Schwäne] neu heraus und eröffnete mit ihm die Bücherserie “Biblioteka Rasowoj mysli” [Bibliothek des Rassengedankens]. In dieser Serie sind unter dem Vorsitz Wladimir Awdejews folgende Bücher erschienen: Ludwig Woltmann, “Politische Anthropologie”, Hans F.K. Günther, “Ausgewählte Studien zur Rassenkunde”, Wladimir Awdejew, “Metaphysische Anthropologie” (2002) (eine Auswahl seiner Publikationen), Carl Stratz, “Die Rassenschönheit des Weibes” (2004), Ernst Krieck, “Die Überwindung des Idealismus” (2004). Ein wichtiges Ereignis war das Erscheinen des bei Igor Djakows Verlag “FERI-W” publizierten Sammelbandes “Die russische Rassentheorie bis zum Jahre 1917” (erster Band 2002, 680 Seiten; zweiter Band 2004), der Wladimir Awdejews Ansehen als Erforscher der Rassenproblematik festigte und ihm Anerkennung in akademischen Kreisen einbrachte. Im Jahre 2005 erschien in Moskau sein Buch “Rasologija. Nauka o nasledstwennych katschestwach ljudej” [Rassenkunde. Wissenschaft über die Erbeigenschaften der Menschen], das 2006 von der Zeitschrift “Knischnyj bisnes” [Bücher-Business] zum Bestseller gewählt wurde. Im Jahre 2007 veröffentlichte Wladimir Awdejew zusammen mit Alexander Sewastjanow das Buch “Rasa i etnos” [Rasse und Ethnos]. Wladimir Awdejew besitzt einen breiten Kreis von Freunden in Deutschland sowie anderen Ländern der weißen Welt.


Lesen Sie auch die Jürgen Grafs Buchbesprechung: “Wladimir Awdejew. Rasologija [Rassenkunde]”graf-awdejew-buchbesprechnung-rassenkunde


Wladimir Awdejew – 50 Jahre

Wladimir Awdejew hat eben seinen fünfzigsten Geburtstag gefeiert!

Grund genug, um sich Gedanken über unsere Epoche zu machen. Sie wäre allzu trostlos, träfe man in ihr nicht ab und zu Menschen wie Wladimir Awdejew, der in seinem bisher ein halbes Jahrhundert währendem Leben unerhört viel geleistet und sich leidenschaftlicher bemüht hat als irgend ein anderer mir bekannter Mensch, einschließlich meiner selbst.

Die Revolution des Jahres 1917, die dem alten Rußland den Garaus machte, verlieh immerhin der schöpferischen Energie des russischen Volkes einen starken Impuls. Dieser ermöglichte die Schaffung ganz neuer, ihrer Form und ihrem Inhalt nach faszinierender und bisweilen großartiger Werke auf dem Feld der Wissenschaft, Technik und Kultur, sowohl in Rußland selbst als auch in russischen Emigrantenkreisen in Europa und den Vereinigten Staaten von Amerika.

Die Revolution von 1991-1993 hat, von einigen wenigen Ausnahmen abgesehen, nichts Hervorragendes hervorgebracht, weder in der Literatur noch in der Malerei, weder in der Filmkunst noch in der Architektur, weder in der Wissenschaft noch in der Technik, sondern allenfalls faden Abklatsch von Vergangenem, Verfilmungen sowie unverhohlen plagiatorische, in jeder Hinsicht zweitrangige Werke.

Vor diesem blassen, uninteressanten und banalen Hintergrund wirken die beeindruckende schöpferische Aktivität Wladimir Awdejews sowie die aufopfernde Tätigkeit, die er jahrzehntelang entfaltet hat, ungemein tröstlich und bieten Anlaß zur Hoffnung. Vielleicht steht es doch nicht so schlecht um unser russisches Volk, wenn es imstande ist, solche Menschen zu gebären.

Zur Zeit Katharina der Großen gab es in Rußland einen bedeutenden Herausgeber von Büchern und Aufklärer des russischen Volkes namens Nikolai Nowikow, der von seinen Zeitgenossen “Das Aufklärungsministerium” genannt wurde (nicht “Der Minister”, sondern “Das Ministerium”!). In unseren Tagen war es Wladimir Awdejew vorbehalten, ebenfalls ein solches Aufklärungsministerium zu werden, wenn auch nur auf einem einzigen, von ihm selbst gewählten Gebiet: Jenem der rassischen Aufklärung. Diese mag heute allerdings das allerwichtigste sein, denn gerade die Rassenfrage birgt die wichtigsten Schlüssel in sich, mit denen man die Geheimnisse der Zukunft des Menschentums enträtseln kann. Dazu gehört auch unsere russische Zukunft.

Awdejew ist einzigartig. Wie eine Hohlladungsgranate wirkt er seit bereits mehr als anderthalb Jahrzehnten mit unverminderter Energie auf einen Punkt. Während dieses Zeitraums hat er eine eindrückliche Anzahl einheimischer und ausländischer wissenschaftlicher Werke in Umlauf gebracht, die eine ungeheure Menge an Informationen umfassen. Seine fundamentale “Bibliothek des Rassengedankens” zählt bereits mehr als zehn Werke von Weltniveau zu diesem Thema, ganz zu schweigen von anderen Schriften mehrheitlich zeitgenössischer Forscher.

Wladimir Borisowitsch besitzt zwar kein Universitätsdiplom, mauserte sich aber dennoch nicht nur zum waschechten Wissenschaftler und zum namhaften Spezialisten auf dem Gebiet der Anthropologie, sondern auch zum Begründer einer neuen wissenschaftlichen Disziplin namens “Rasologija”.

Sein Verdienst, seine Autorität, ja seine absolut führende Position auf diesem Felde werden heute von Wissenschaftlern in aller Welt anerkannt; die weltweit besten Anthropologen stehen in regem Briefwechsel mit ihm, unterhalten zu ihm oft freundschaftliche Beziehungen und wetteifern darum, ihm kostenlos das Recht zur Übersetzung ihrer Publikationen ins Russische sowie deren Verbreitung in Rußland anzubieten.

Sein kapitales Werk “Rasologija” (von dem eine Ausgabe auf der Liste extremistischer Literatur landete, zur ewigen Schmach und Schande der russischen Staatsanwaltschaft und des betreffenden Richters) ist bereits in großer Auflage in den USA erschienen, mit zahlreichen Bildern und einem schönen farbigen Umschlag.

Wladimir Awdejew glänzt nicht nur als Gelehrter und Denker mit seinem Talent, sondern auch als Organisator auf dem Gebiet der Aufklärung.

Er hat es verstanden, nicht nur eine stetig wachsende Reihe qualitativ hochstehender Übersetzungen einzigartiger, hochwertiger Quellen aus den europäischen Hauptsprachen, sondern auch eine vorzügliche Sammlung von Illustrationen herauszugeben und – zur Krönung des Ganzen – die namhaftesten Verlage dafür zu gewinnen.

Zum hervorstechendsten äußeren Merkmal der von ihm herausgegebenen Bücher wurde ihre hohe Druckqualität, vom hochwertigen Papier bis zu den fesselnden Bildern und der ausgefeilten visuellen Gestaltung. Als Visitenkarte weist jedes der von ihm publizierten Werke selbstverständlich ein Vorwort des Herausgebers und Redakteurs auf, das stets durch umfassende Bildung, eine sichere Beherrschung des Materials und eine wissenschaftliche, historiosophische Präsentation besticht.

Die von Awdejew verlegten Bücher gehören in die Bibliothek eines jeden kultivierten Menschen. Besonders Genugtuung dürfen wir darüber empfinden, daß schon mehr als nur eine Generation zeitgenössischer Anthropologen, Ethnographen, Historiker, Politologen und Soziologen sie als Lehrmaterial verwendet hat.

Die Saat der Wahrheit, die in das Bewußtsein dieser jungen Wissenschaftler eingedrungen ist, wird mit Sicherheit reiche Ernte tragen. Die offizielle Wissenschaft unter der Ägide des bekannten Renegaten W. A. Tischkow, der den Verzicht auf die Begriffe “Ethnos” und “Rasse” predigt, zieht natürlich gegen Awdejew zu Felde und läßt an ihm kein gutes Haar. Doch die historische Niederlage der offiziellen Afterwissenschaft ist unvermeidlich. Es besteht kein Zweifel daran, daß die Kenntnisse, die Awdejew Rußland schenkt, für die Öffentlichkeit zunehmend wichtiger werden. Schon heute hat er Anspruch auf unsere Dankbarkeit; schon heute ist ihm dauerhafter Ruhm sicher.

Ein Hoch auf den Sieger!

Alexander Sewastjanow
24. März 2012



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Das offizielle Mitglied des Schriftstellerbundes der Russischen Föderation, der russische Rassenkundler Wladimir Awdejew, lädt Privatpersonen und interessierte Organisationen zur Zusammenarbeit ein.

VLADIMIR AVDEYEV
MYTNAYA STR. 23 – 1 – 47 a
115162 MOSCOW, RUSSIA

sh. :   http://velesova-sloboda.vho.org/start/index.html#de

BIBLIOGRAPHIA:

Über Abstammung und alte Geschiche del Slaven: 125_slawenlc3bcge

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Marcus Garvey

Marcus Garvey en 1920.

Metapedia.

Marcus Mosiah Garvey (17 de agosto de 1887 – 10 de junio de 1940) fue un editor, periodista y empresario jamaicano, nacionalista yseparatista negro, panafricano y fundador de la Asociación Universal para la Mejora del Hombre Negro (UNIA, por las siglas en inglés).

Fue el más popular líder negro de principios del siglo XX que aspiraba a la repatriación de los negros al África y la fundación de una nueva Nación Negra. Contra este movimiento de separatismo y nacionalismo negro -y de los esfuerzos euroamericanos (blancos) para preservar la herencia occidental– se levantó la minoría supremacista judía que quiso sabotear ambos programas y los “mass media” judíos emplearon grandes esfuerzos para difamarle.

Contenido

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Biografía

Nació en St. Ann’s Bay, un pueblo al norte de Jamaica. Garvey era hijo de un albañil calificado dueño de una importante biblioteca. Era el menor de once hermanos, de los cuales sólo dos alcanzaron la madurez. Estudió en un colegio metodista. Se casó dos veces. La primera vez, con Amy Ashwood (de 1919 a 1922) y la segunda con Amy Jacques, con quien tuvo dos hijos (de 1922 hasta su muerte en 1940).

Después de un tiempo como aprendiz en la imprenta de su tío, con 14 años se mudó a Kingston y trabajó en la imprenta de P. A. Benjamin, en la que llegó a ser maestro impresor y capataz. Este trabajo le fue de gran ayuda posteriormente a la hora de crear su propio periódico. En 1907 Garvey fue elegido vicepresidente del sindicato de Kingston. Fue despedido de este trabajo en 1908 a causa de su participación en la huelga de la Unión de Impresores, reclamando mejoras laborales.

A partir de aquí viajó, primero por Costa Rica y después por Panamá, donde editó un periódico antes de regresar a Jamaica en 1912. Viajó a Londres de 1912 a 1914 y de vuelta a Jamaica, en agosto de 1914, fundó la Asociación Universal para la Mejora del Hombre Negro, UNIA en sus siglas en inglés y se convirtió en su presidente. Entre los miembros fundadores estaba Amy Ashwood, que posteriormente sería su primera mujer. La asociación tenía como objetivo “unir a toda la gente de origen africano del mundo en un sólo cuerpo para establecer un país y un gobierno absolutamente propios”. La bandera de la UNIA tenía los colores rojo, negro y verde.

En 1916, Garvey se trasladó a los Estados Unidos, y fundó un periódico llamado Negro World. En 1917 formó en EE.UU. la primera sección de la UNIA fuera de Jamaica y empezó sus giras de conferencias en las que abogaba por el retorno de los negros a África. Garvey dijo que “el éxito educativo, industrial y político se basa en la protección de una nación fundada por nosotros y esa nación sólo puede estar en África” e incluso creó una compañía de barcos de vapor para el transporte a África, la Black Star Line. En 1918 la UNIA decía tener dos millones de miembros y en agosto de 1920, durante una convención de la UNIA, 25.000 personas llenaron el Madison Square Garden para oír hablar a Garvey. La UNIA afirmaba entonces tener cuatro millones de miembros, lo que la convertiría en el mayor movimiento en favor del hombre negro de su tiempo.

En 1923, Garvey fue condenado por vender acciones de la Black Star Line con un folleto en el que se decía que eran propietarios de un barco que, según la acusación, no era suyo. Según los partidarios de Garvey, el juicio no fue justo. Garvey fue encarcelado en Atlanta y cumplió dos años de condena de los cinco a los que fue sentenciado. El presidente Coolidge le indultó y fue deportado a Jamaica, donde en 1929 fundó el primer partido moderno, el PPP, (People’s Political Party: “Partido Político del Pueblo”), allí se presentó a las elecciones con un programa en el que reivindicaba el autogobierno y ese mismo año fue elegido para el cargo de concejal, perdió su puesto por sus ausencias a causa de una sentencia de cárcel por desacato y fue reelegido en 1930 sin oposición junto con dos compañeros del PPP. Se marchó de Jamaica en 1935 y murió en Londres en 1940.

Sus restos mortales fueron trasladados a Jamaica, donde fue proclamado el primer héroe nacional. Además, se considera que la religión rastafari es en parte consecuencia de sus ideas y para ellos, Garvey es Juan el Bautista, al haber anunciado la llegada de un rey, el emperador de Etiopía, Haile Selassie I. En realidad Garvey fue educado como metodista y posteriormente se convirtió al catolicismo. Garvey no creía en la violencia y exhortaba a sus seguidores a respetar la constitución y a no provocar altercados.

Legado e ideología

Su tesis se centraba en crear en África un Imperio Racial, por tanto proponía, una Europa para los blancos como una África para los negros. Garvey elegiría como mito fundacional una visión utópica de Etiopía y su casa real, decía a sus seguidores: “Miren a África cuando un rey negro sea coronado, eso significa que la liberación está cerca“.

Por tanto era cercano a teorías raciales separatistas que girasen entorno a las temáticas de la pureza racial y otros similares, por lo que sus posicionamientos lo acercaron a ideologías como el nacionalsocialismo y a figuras como Hitler, mostrando su aprecio a éstos y alegando continuamente que deseaba tanto la pureza de blancos como de negros.

La doctrina racial de Garvey se centraba en que la fuente de toda cultura era el hombre negro, lo que sustentaba en que no existían verdades que no fuesen raciales, en sus Lessonsexpresa que los libros deben ser leídos selectivamente para “mirar que puede se puede obtener para el bienestar de la raza… Aunque no puedas probarlo siempre di que el negro es grandioso… debes interpretar la antropología para que se ajuste a ti… Las cosas que no son ciertas pueden resultarlo si lo repites por un tiempo largo y constante, por tanto siempre repite los argumentos que le darán a tu raza un estatus y una ventaja”.

Garvey sostenía la batalla eterna en la historia entre pueblos, naciones, razas, y tribus, debido al egoísmo inherente a la raza humana, por lo que según él sería un suicidio no prepararse para una lucha armada en la perspectiva de este conflicto global, por lo que preveía la necesidad del desarrollo industrial y el bienestar económico del África Negra para poder hacer frente a los grandes poderes mundiales. Garvey argumentaba por tanto que “el éxito educativo, industrial y político se basa en la protección de una nación fundada por nosotros y esa nación sólo puede estar en África”.

En seguida sostenía que el individualismo de la humanidad, era a su vez muy sustancial dentro de las comunidades negras, por lo que como solución planeaba la creación de Estados fuertes capaces de generar unidad y los valores de sacrificio personal, a través de una fuerte y cohesionada minoría de “mentes activas, siempre dispuestas y activas para trazar el camino para la salvación”. Minorías que trajeran los programas de educación y desarrollo para las comunidades negras, sólo el estado que ellas produjeran podía traer el imperio que Garvey deseaba.

Garvey era contrario a cualquier tipo de marxismo o lucha de clases, al igual que con el individualismo, y sostenía que iban a traer fracturas insubsanables dentro de las comunidades negras, para Garvey era claro que todos los negros eran trabajadores, incluso los más ricos y acomodados resultaban simples esclavos si se le comparaba a sus opresores, la batalla era por tanto entre razas y naciones, nunca entre clases.

Económicamente sostenía un capitalismo controlado por el Estado, que permitiría el desarrollo africano.

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Se recoge en la tristeza que le causa tener que ver tanto mal, un "Mar" de mal que persigue la disolución de su estirpe.

Se recoge en la tristeza que le causa tener que ver tanto mal, un “Mar” de mal que persigue la disolución de su estirpe.

                                                                                                                                                            LA CLASIFICACION RACIAL DE VAGL Y EL EQUIPO ANONIMO DE                                                                ” NORDIC THUNDER “

https://ricardodeperea.wordpress.com/2015/04/21/nueva-clasificacion-de-razas-humanas-europeas-interpretando-nuevos-datos-cientificos-de-adn-y-grupos-sanguineos-etc/

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Acerca de ricardodeperea

Nacido en Sevilla, en el segundo piso de la casa nº 8 (después 18) de calle Redes de Sevilla, el 21 de Septiembre de 1957. Primogénito de D. Ricardo, tenor dramático de ópera (que estuvo a punto de hacer la carrera en Milán), y pintor artístico; y de Dñª. Josefina, modista y sastre ( para hombre y mujer), mas principalmente pintora artística de entusiata vocación. Desafortunadamente dedicóse tan abnegadamente a su familia y hogar, que poco pudo pintar, pero el Arte, el retrato, dibujo y pintura fueron su pasión hasta la muerte, que la sorprendió delante de un óleo de San Antonio de Escuela barroca sevillana, y al lado de una copia, hecha por mi padre, de la Piedad de Crespi, en tiempo litúrgico de San José. Seminarista en Roma, de la Archidiócesis de Sevilla desde 1977-1982, por credenciales canónicas de Su Eminencia Revmª. Mons. Dr. Don José María Bueno y Monreal. Alumno de la Pontificia Universidad de Santo Tomás de Aquino en Roma, 1977-1982, 1984, por encomienda del mismo Cardenal Arzobispo de Sevilla. Bachiller en Sagrada Teología por dicha Universidad (Magna cum Laude), donde hizo todos los cursos de Licenciatura y Doctorado en Filosofía (S.cum Laude), y parte del ciclo de licenciatura en Derecho Canónico (incluido Derecho Penal Eclesiástico). Ordenado de Menores por el Obispo de Siena, con dimisorias del Obispo Diocesano Conquense, Su Exciª.Rvmª. Mons. Dr. en Sagrada Teología, D. José Guerra y Campos. Incardinado en la Diócesis de Cuenca (España) en cuanto ordenado "in sacris", Diácono, por Su Exciª.Rvmª. Mons. Dr. en Sagrada Teología, D. José Guerra y Campos, el 20 de Marzo de 1982. Delegado de S.E.R. Mons. Pavol Hnilica,S.J., en España. Ordenado Presbítero, por dimisorias del mismo sapientísimo, piadoso e insigne católico Doctor y Obispo Diocesano conquense, el 8 de Enero de 1984 en la Catedral de Jerez de la Frontera (Cádiz), por Su Exciª. Rvmª. Mons. D. Rafael Bellido y Caro. Capellán Castrense del Ejército del Aire, asimilado a Teniente, y nº 1 de su promoción, en 1985. Fue alumno militarizado en todo, en la Academia General del Aire de San Javier (Murcia), destinado al Ala nº 35 de Getafe, y después a la 37 de Villanubla (Valladolid); luego de causar baja, como también el nº 2 de la promoción, a causa de encubiertas intrigas políticas pesoistas [ocupó pués, así, la primera plaza el nº 3, primo del entonces presidente de la Junta de Andalucía, un Rodríguez de la Borbolla] en connivencia con el pesoista Vicario Gral. Castrense, Mons. Estepa. Fue luego adscrito al Mando Aéreo de Combate de Torrejón de Ardoz. Párroco personal de la Misión Católica Española en Suiza, de Frauenfeld, Pfin, Weinfelden, Schafhausen, ... , y substituto permanente en Stein am Rhein (Alemania) . Provisor Parroquial de Flims y Trin (cantón Grisones), en 1989-90; Provisor Parroquial (substituto temporal del titular) en Dachau Mittendorf y Günding (Baviera), etc.. Diplomado en alemán por el Goethe Institut de Madrid y el de Bonn (mientras se hospedaba en la Volkshochschule Kreuzberg de esa ciudad renana) . Escolástico e investigador privado en Humanidades, defensor del Magisterio Solemne Tradicional de la Iglesia Católica y fundamentalmente tomista, escribe con libertad de pensamiento e indagación, aficionado a la dialéctica, mayéutica de la Ciencia. Su lema literario es el de San Agustín: "In fide unitas, in dubiis libertas et in omnibus Charitas". Ora en Ontología, ora en Filosofía del Derecho y en Derecho Político admira principalmente a los siguientes Grandes: Alejandro Magno (más que un libro: un modelo para Tratados) discípulo de "El Filósofo", Aristóteles, Platón, San Isidoro de Sevilla, Santo Tomás de Aquino, los RRPP Santiago Ramírez, Cornelio Fabro, Juán de Santo Tomás, Domingo Báñez, el Cardenal Cayetano, el Ferrariense, Domingo de Soto, Goudin, los Cardenales Zigliara y González, Norberto del Prado; Friedrich Nietsche, Martin Heidegger ; Fray Magín Ferrer, Ramón Nocedal y Romea, Juán Vázquez de Mella, Enrique Gil Robles, Donoso Cortés, Los Condes De Maistre y De Gobineau, el R.P. Taparelli D'Azeglio; S.E. el General León Degrelle, Coronel de las SS Wallonien, Fundador del Movimiento católico "Rex", el Almirante y Excmº. Sr. Don Luis Carrero Blanco (notable pensador antimasónico, "mártir" de la conspiración de clérigos modernistas, y afines, suvbersivos, y de la judeleninista ETA), S.E. el Sr. Secretario Político de S.M. Don Sixto (Don Rafael Grambra Ciudad), los Catedráticos Don Elías de Tejada y Spínola y Don Miguel Ayuso, entre otros grandes pensadores del "Clasicismo Natural" y "Tradicionalismo Católico"; Paracelso, el Barón de Evola, etc. . En Derecho Canónico admira especialmente a Manuel González Téllez y Fray Juán Escobar del Corro; Por supuesto que no se trata de ser pedisecuo de todos y cada uno de ellos, no unánimes en un solo pensamiento ("...in dubiis libertas"). Se distancia intelectual, voluntaria, sentimental y anímicamente de todo aquel demagogo, se presente hipócriamente como "antipopulista" siendo "polulista", o lo haga como antifascista, "centrista", moderado, equilibrado, progresista, moderno, creador y garante de prosperidad, o como lo que quiera, el cuál, sometiéndose a la mentira sectaria, propagandística y tiránica, inspirada en cualquiera de las "Revoluciones" de espíritu judío (: la puritana cronwelliana (1648,) la judeomasónica washingtoniana (1775), la judeomasónica perpetrada en y contra Francia en 1789, y las enjudiadas leninista y anarquista), ataque sectariamente o vilipendie a Tradicionalistas, franquistas, Falangistas, Fascistas, Nacionalsocialistas, Rexistas, etc., o se posicione nuclearmente, a menudo con la mayor vileza inmisericorde, y a veces sacrílega, contra mis Camaradas clasicistas ora supervivientes a la Gran Guerra Mundial (1914-1945), ora Caídos en combate o a resultas; se considera y siente parte de la camaradería histórica y básica común con los tradicionalismos europeistas vanguardistas de inspiración cristiana (al menos parcial), y con sus sujetos, aliados de armas contra la Revolución (jacobina, socialista, comunista, anarquista).
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